Foi - Doctrine - Sacrements

La base doctrinale des Eglises vieilles-catholiques est la Déclaration d'Utrecht (1889). Comme les orthodoxes chalcédoniens, les vieux-catholiques reconnaissent les sept conciles oecuméniques et les doctrines acceptées par l'Eglise avant le grand schisme de 1054. Ils admettent sept sacrements et reconnaissent la succession apostolique. Ils croient aussi en la présence réelle dans l'eucharistie, mais pas en la transsubstantiation; ils interdisent les messes privées et autorisent la réception de l'eucharistie sous une seule espèce ou sous les deux espèces. Les Eglises vieilles-catholiques ont une structure épiscopale et synodale. Les évêques, comme tous les membres du clergé, ont le droit de se marier. Tous les services sont célébrés dans la langue locale.L'Église Vieille-Catholique Mariavite est une Église Catholique par sa Foi, sa Doctrine et ses Sacrements.

Dans le langage courant "être catholique" signifie que l'on appartient à l'Église catholique romaine. Pour l'opinion publique, elle est la seule Église appelée "catholique".


Or toute Église authentiquement chrétienne, qui vit conformément à la Tradition Chrétienne possède la Catholicité et est, par conséquent, catholique.

L'Église vieille-Catholique Mariavite, comme l'Église Orthodoxe, est constituée par une synodalité conforme à la pratique de l'Église Ancienne et Indivise des dix premiers siècles. Elle maintient l'ancienne constitution ecclésiale selon laquelle chaque Église, en un lieu donné, sous l'autorité de son Évêque, régulièrement élu et consacré, est l'expression locale de l'Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique.

Elle est fondée sur les principes traditionnels de la Foi et des Dogmes. Ces principes sont contenus dans la Sainte Écriture de l'Ancien et du Nouveau Testaments et dans la tradition de l'Église Universelle et ont été définis par les sept premiers Conciles Oecuméniques.

L'Église Vieille-Catholique Mariavite n'a jamais établi de nouveaux dogmes ni accepté ceux établis par les Églises séparées après le schisme de la Chrétienté en 1054 entre le Catholicisme Romain et l'Orthodoxie, puisqu'elle soutient que seul un Concile Oecuménique, c'est à dire un concile représentant la Chrétienté dans sa totalité, peut établir un nouveau dogme applicable à toute la Chrétienté.

L'Église Vieille-Catholique Mariavite porte le nom de Marie, ce qui implique pour ses membres la nécessité d'imiter la vie de Marie par le silence, l'humilité, l'esprit de prière, l'amour du prochain et la soumission à la volonté de Dieu (Mariae Vita Imitantes). Elle vénère la Bienheureuse Vierge Marie dans son Immaculée Conception (La Toute Pure) et dans son Assomption (La Dormition) comme l'Eglise Indivise du premier millénaire.

L'Église Vieille-Catholique Mariavite ne reconnaît pas la primauté de juridiction d'un seul évêque pour toute l'Église Universelle ni son infaillibilité dans les domaines de la Foi et des Dogmes.

Nous reconnaissons au Pape une Primauté comme dans l'Eglise indivise du premier millénaire. 
La reprise de la pleine communion entre toutes les Eglises devra être examinée à la Lumière de la Primauté exercée par l'Evêque de Rome durant le premier millénaire.


Le Ministère Pétrinien devra être un Ministère d'Unité, de Communion dans la Charité pour l'Eglise Universelle, mais non la juridiction autoritaire centralisée telle que définie en 1870 (Infaillibilité et épiscopat universel).

L'Église Vieille-Catholique Mariavite reconnaît les sept sacrements.

L'Église Vieille-Catholique Mariavite a reçu la succession apostolique de l'Église Vieille-Catholique d' Utrecht (Hollande) dont la validité a toujours été reconnue par l'Église catholique romaine.

Ainsi, l'Église Catholique Nationale Polonaise des USA (Vieille-Catholique) est dans une relative intercommunion avec Rome depuis avril 1993. Application du canon 844 : réciprocité dans la réception des Sacrements de Pénitence, Eucharistie et Onction des malades pour les fidèles des deux Églises. Information diffusée par l'Eglise catholique notamment à travers des textes insérés dans les missels à l'usage des fidèles.

Suivant l'usage de l'Église indivise du premier millénaire, le célibat n'est pas imposé au clergé. L'essentiel est que tous gardent l'esprit franciscain et soient guidés dans l'apostolat par le mot d'ordre cher à la Mère Marie-Françoise : Tout pour la plus grande gloire de Dieu et pour l'honneur de la Très Sainte Vierge Marie.

L'Église Vieille-Catholique Mariavite, fondée sur les Évangiles, a pour but d'apporter Dieu aux hommes par l'apostolat. Elle a également deux principaux objectifs : faire connaître la Miséricorde de Dieu (révélation faite à la fondatrice du mouvement mariavite, la bienheureuse Marie-Françoise Kozlowska, le 2 août 1893) et l'expansion du culte de Notre Seigneur Jésus-Christ présent dans le Très Saint-Sacrement.

Le culte du Très Saint-Sacrement dans la vie du fidèle s'exprime par la réception fréquente de la Sainte Communion, selon les paroles du Christ : "A moins que vous ne mangiez la chair du Fils de l'homme et buviez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous", (Jean 6.53) et par la prière et l'adoration.
Chaque fidèle est tenu d'adorer le Très Saint-Sacrement une heure par semaine et solennellement, en commun, une fois par mois et de participer à la Sainte Messe les dimanches et jours de fête. Le clergé et les religieuses sont tenus à l'adoration quotidienne.

La Sainte Communion est donnée aux fidèles sous les deux espèces.

La confession auriculaire au prêtre est conseillée aux enfants et adolescents. Les adultes aussi peuvent y recourir à leur propre demande ; mais surtout ils ont l'obligation de confesser leurs péchés devant le Christ et de recevoir l'absolution sacramentelle par le prêtre.

Tous les services du Ministère sont gratuits selon le commandement du Christ :
"Vous avez reçu gratuitement ; donnez gratuitement" (Mathieu 10.8). Le clergé peut, cependant, accepter des dons volontaires pour les services du Ministère mais ne doit pas les exiger.

Depuis Noël 1906, la Sainte Messe et la liturgie toute entière se pratiquent dans la langue du peuple, avec un mariage réussi entre le grégorien et et la polyphonie slave. En France, la liturgie se célèbre en latin et en français, avec également l'utilisation des messes slavo-grégoriennes composées au début du siècle par les Pères Mariavites.

L'Église Vieille-Catholique Mariavite croit que Dieu est la source unique des miracles. Elle est très réservée au sujet des reliques, images des Saints, statues, mais ne rejette cependant pas la profonde vénération envers les images religieuses, les reliques et le mémorial des Saints.

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